Retrouvez-nous sur Facebook

Retrouvez-nous sur Twitter

Retrouvez-nous sur Pinterest

Retrouvez-nous sur YouTube

Accueil > Flash Infos > Actualités du groupe

Actualités du groupe


Actualité du groupe
Publié le 11/09/2019

De l'énergie dans son métier

 
 Très polyvalent, Yannick Vincent aime à la fois le côté technique
de son métier et l'aspect commercial. Ses journées sont variées,
sans routine. 

D’aussi loin qu’il se souvienne, Yannick Vincent a toujours aimé "jouer" avec l’électricité. Après avoir passé un BEP-CAP à Châlons, il démarre sa carrière professionnelle en conservant ce fil conducteur : "j’ai travaillé avec des artisans dans la rénovation de pavillons, puis j’ai intégré des structures plus importances où je réalisais des installations électriques pour l’industrie, le domaine public, etc.", se souvient-il.

Touche-à-tout, il s’oriente ensuite vers un autre domaine qui, malgré tout, a un point commun. Celui de produire de l’énergie : "je me suis lancé comme chauffagiste, en me spécialisant dans les chaudières à gaz". Rapidement lassé par ce nouveau métier, Yannick Vincent part finalement vers un autre "réseau" : celui des télécoms. Avant de trouver réellement sa voie en 2014 : le photovoltaïque.

Des valeurs humaines

"J’ai découvert ce domaine un peu par hasard, en cherchant du travail", raconte-t-il. Avoir choisi ce nouveau terrain de jeu n’est pourtant pas très étonnant. Le photovoltaïque consiste à produire de l’énergie à partir du rayonnement solaire. Et ce, grâce à des panneaux connectés à des réseaux électriques. Pour lui, cette production d’énergie est "extraordinaire, ça produit tout seul, ça ne nécessite ni pièces en mouvement, ni carburant et cela n’engendre aucun bruit".

C’est "une énergie propre", insistet- il. L’autre élément qui le séduit : "c’est vraiment de la technologie !". Embauché chez Omnisolis à Troyes en 2014, Yannick Vincent s’épanouit dans sa mission qui consiste à assurer la maintenance des installations photovoltaïques. Lors de la liquidation de l’entreprise début 2019, c’est avec un certain soulagement et surtout avec de l’entrain qu’il intègre la Camda, filiale du groupe FDSEA 51. "J’aime ce que je fais et je souhaitais absolument poursuivre dans ce domaine d’activité", confesse-t-il. Avec la Camda, il découvre pour la première fois ce que c’est d’évoluer dans un groupe. "J’ai beaucoup de collègues. De nombreuses compétences se côtoient et je découvre de plus en plus le milieu agricole et tout ce qui le caractérise avec les valeurs humaines et la solidarité", observe-t-il.

Chercher la solution

La Camda est une société qui a son âge : 35 ans. À l’origine, c’était une coopérative : la Coopérative agricole marnaise de désinfection et d’assainissement. Comptant une vingtaine de techniciens se déplaçant sur 15 départements du Nord est de la France, elle est spécialisée dans une gamme très large de services allant de la maîtrise des nuisibles et la protection de l’environnement. Elle utilise ses propres produits, dans la majeure partie des traitements et a recours à des méthodes adaptées à chaque cas.

La réussite d’un traitement : c’est 20 % de produits adaptés et 80 % de savoir-faire. Le savoir-faire, c’est la première qualité de Yannick Vincent. Il est très polyvalent et a de solides connaissances techniques. Sur les installations photovoltaïques, il réalise "la maintenance, le dépannage, la surveillance et la prévention sur tous les panneaux, quelle que soit l’installation", détaille-til. Ses connaissances en électricité lui permettent de travailler avec de grosses tensions électriques.

"Je suis quelqu’un qui a du mal à rester en place et qui ne baisse pas les bras", avoue-t-il. Il suit coûte que coûte sa devise : "pour chaque problème, chercher une solution car il y a toujours une solution". De nature plutôt calme et réservé, le technicien de la Camda joue avec plaisir le rôle de commercial : "je côtoie les clients, je prends les rendez-vous, je contacte les fournisseurs pour obtenir des pièces, etc.". Il apprécie le côté varié de son métier, qu’il n’y ait pas de routine. Il se déplace beaucoup (environ 40 00 km/an) et reconnaît qu’il ne pourrait plus travailler sans avoir "ces contacts humains et ces tâches aussi diverses".

Dans ses temps libres, Yannick Vincent laisse parler son côté créatif au travers de petites oeuvres ornementales. Ayant besoin de bouger, ses choix d’activités sportives s’orientent vers celles qui produisent de l’adrénaline : karting, VTT, canyoning, parapente… Papa de deux garçons et d’une petite fille, il arrive toutefois à se poser lorsqu’il est en famille. Une occasion pour jouer et leur transmettre, parfois, quelques astuces sur l’électricité.


Par Anne Verzeaux