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Actualité professionnelle
Publié le 23/07/2020

Créer un pacte de confiance

Avec la crise du Covid-19, l’agriculture et l’alimentation sont redevenues des enjeux de politiques publiques. Pour tirer les leçons de cette crise, la FNSEA défend 4 axes de réponses dans son Manifeste pour une souveraineté alimentaire solidaire. Zoom sur l’axe 1. 

La souveraineté alimentaire de la France, c’est la mise en oeuvre de politiques agricoles et agroalimentaires permettant l’accès à une alimentation, en quantité et qualité suffisantes pour toute la population. Elle est indissociable du respect de conditions de production durables via des règles sociétales et environnementales adaptées.

Pour la FNSEA, la souveraineté alimentaire implique une responsabilité de la puissance publique, mais aussi des acteurs, de s’engager à fournir, dans un modèle de croissance durable, une alimentation pour tous, en produisant toutes gammes. Une responsabilité qui passe par quatre axes.

La souveraineté alimentaire :

  • s’appuie sur l’agriculture pour assurer une croissance durable : Axe 1 ;
  • c’est d’abord conforter l’acte de production en France : Axe 2 ;
  • ce n’est pas le repli sur soi ou le rejet des échanges mais une chance pour la France : Axe 3 ;
  • doit être portée au niveau européen : Axe 4. 

Le premier axe de réponse insiste sur la nécessité de re-créer un pacte de confiance entre les citoyens et les agriculteurs pour assurer une croissance durable de l’agriculture. Cela doit passer par des engagements de la part des agriculteurs, de la société et de l’Etat.

Les propositions de la FNSEA sont les suivantes : Les agriculteurs s’engagent sur la transition écologique pour apporter les solutions de demain :

  • sur l’adaptation au changement climatique,
  • sur le développement de la biodiversité ;
  • sur l’utilisation raisonnée des intrants ;
  • sur le développement de circuits de distribution avec une meilleure répartition de la valeur.

La société s’engage à accompagner la transition écologique de l’agriculture française :

  • en privilégiant le dialogue constructif plutôt que la stigmatisation destructrice des pratiques ;
  • en plaçant les agriculteurs en situation de vivre dignement de la vente de leurs produits afin de répondre toujours mieux aux attentes sociétales sur la transition écologique ;
  • en permettant la conciliation entre activité économique et transition écologique.

L’État s’engage à accompagner financièrement et réglementairement :

  • en cessant la politique exclusive de montée en gamme mais en donnant à l’agriculture française la possibilité de produire pour toutes les gammes ;
  • en accompagnant les transitions écologiques de toutes les exploitations agricoles ;
  • en mettant en place une politique ambitieuse de développement de l’économie circulaire ;
  • en s’appuyant sur la recherche, fondamentale et appliquée, et l’innovation, notamment des agriculteurs, pour trouver les réponses permettant de soigner les plantes et les animaux. 

Par Département Syndical FDSEA 51