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Actualités du groupe


Actualité du groupe
Publié le 28/11/2019

Une mobilisation capitale

En plus des tracteurs qui convergent vers Paris, 300 agriculteurs
sont rassemblés sur les Champs Élysées, demandant un
rendez-vous immédiat avec le President.

"Trois fois par jour, les citoyens ont besoin des paysans pour se nourrir. Aujourd’hui, l’agriculture française est considérée comme l’alimentation la plus durable au monde, elle se doit d’être respectée, et les Français peuvent avoir confiance en leurs agriculteurs", d’après les propos d’Hervé Lapie, Président FDSEA 51.

Néanmoins, ceux-ci sont pris en étau, entre sur transposition de normes et répartition de la valeur ajoutée non rémunératrice. C’est pourquoi, le 27 novembre, ce sont une centaine d’exploitants marnais qui se sont rendus à Paris, accompagnés par leurs homologues des régions Grand Est, Hauts de France, Normandie, Île de France, Centre Val de Loire et Bourgogne Franche Comté.

Ce sont près de 1 000 tracteurs qui ont envahi la capitale ce mercredi.

La France a-t-elle encore besoin de ses paysans ?

Entrée sur le periphérique.

Aujourd’hui, l’État souhaite signer des accords de libre-échange avec des pays qui n’ont pas les mêmes conditions de production et réglementations que l’Europe et la France.

Il demande encore et toujours plus de qualité aux paysans français, alors que 80 % des Français consomment des produits d’entrée de gamme par manque de pouvoir d’achat.

L’État réduit les capacités de production des agriculteurs par une sur-transposition réglementaire permanente (ZNT, hausse de la redevance pour pollution diffuse, fin des rabais, remises et ristournes, séparation vente/ conseils phytos…).

Il ne joue pas son rôle de gendarme pour faire respecter les obligations de la loi EGalim. Les agriculteurs en ont ras le bol !

Tunnel de Champigny.

L’heure est aux mesures concrètes, l’État doit :

- soutenir l’agriculture française et lui redonner de la compétitivité ;

Passage de la barrière de péage à 6h30.

- lui apporter une vraie vision à long terme ;

- donner envie aux jeunes générations de s’installer sur les exploitations familiales, ce qui n’est plus le cas dans le contexte actuel !

- lutter contre l’agribashing incessant.

L’escalade de la violence est palpable, partout en France, sur toutes les productions et à l’encontre des sites et des agriculteurs eux-mêmes. Cette violence est commise par de multiples groupuscules mais aussi par des individus qui se considèrent comme des justiciers.

Les sanctions doivent être exemplaires pour mettre fin à ces actes.

 

La veille, la convivialité était de mise.
11 points de ralliement depuis 6h du matin pour rentrer
dans Paris.

Par Bastien Lombard, animateur FDSEA 51